Le dopage : des erreurs à ne pas commettre !

A l’heure où l’ancien champion américain, Lance Armstrong, est sous le coup d’une enquête de l’agence antidopage de son pays, mon camarade et moi même nous interrogeons sur la perception du dopage par le grand public et de l’impact que cela peut avoir sur le sport ainsi que des moyens concrets de protection.

Bien sûr à l’heure du Tour de France, ce sujet nous semblait arriver au bon moment mais n’oublions pas que le dopage touche tous les sports et surtout tous les niveaux.

Tout d’abord petit tour d’horizon des plus grands sportifs tombés pour dopage :

  • Dwain Chambers, athlète britannique contrôlé positif à la tétrahydrogestrinone ou THG en 2003, puis suspendu pour 2 ans ce qui était synonyme d’absence aux JO. Son nouveau coach, Remi Korchemny, fut inculpé dans l’affaire du laboratoire Balco et de son patron Victor Conte, soupçonné d’être à l’origine du nouveau stéroïde.
  • Ben Johnson, sprinter canadien, l a été reconnu coupable de dopage après avoir gagné la finale du 100 mètres masculin aux Jeux Olympiques d’été de 1988 à Séoul. Il avait gagné la finale du 100m en 9’79, nouveau record du monde avant son contrôle positif. Chrono qui ne sera battu en conditions régulières qu’en 2002 soit seize ans plus tard par Tim Montgomery en 9’78 à Charléty en France. On appris plus tard que celui-ci était lui aussi dopé et son record mondial lui fut retiré. 4 ans plus tard, Asafa Powell a battu le record du monde en 9’77 sec.
  • Marco Pantani, cycliste Italien, fut un des meilleurs grimpeurs de l’histoire du cyclisme sur route. Sa carrière connut un grave revers en 1999, quand il fut suspendu du Giro d’Italia qu’il était sur le point de remporter, à la suite d’un contrôle sanguin positif. Cet épisode précipita la fin de sa carrière. Il est décédé d’une overdose de cocaïne en 2004.
  • Floyd Landis est un coureur cycliste américain. En 2006, il gagne le Tour de France mais voit rapidement sa victoire remise en cause après que l’on eut décelé un taux de testostérone anormalement élevé à la suite de sa victoire à Morzine.

Bref tant de records battus et de moments historiques remis en question à cause de la prise de produits dopants.

Nettoyer le sport de ces tricheurs semble être une mission bien compliquée même si de nombreux organismes comme  l’U.S. Anti-Doping Agency – USADA dans l’affaire Amstrong se montre de plus en plus actifs pour punir les athlètes ayant eu recours à des produits dopants.

Mais parfois et surtout dans le sport amateur le dopage est dû à un manque d’éducation, de connaissance des produits adaptés et inadaptés à la pratique du sport de compétition.

 

Le saviez vous :

  • L’automédication est pratiquée par 80% des français
  • La cocaïne est interdite pour « le commun des mortels », elle est autorisée à l’entraînement
  • En moyenne, en France, tous les mois, 40 médicaments dopants sont mis sur le marché ou modifiés (nom, composition)
  • 4000 médicaments sont inadaptés aujourd’hui à la pratique sportive
  • Entre 15% et 25% des compléments alimentaires sont contaminés par des substances interdites
  • En 2000, 74% des pharmaciens s’estimaient mal ou très mal préparés à la prévention

Des listes de produits interdits sont mises en place par les fédérations sportives et chaque grandes compétitions mais elles demandent un suivi important dans l’actualisation des données.

L’Agence Mondiale Antidopage est l’autorité de référence de la législation antidopage mondiale. Cette autorité édite chaque année un liste de substances interdites. Cette liste de substances interdites concerne donc des molécules pas des produits commerciaux comme les médicaments ou les compléments alimentaires. Pourtant la liste emploie les termes de « produits » et de « médicaments » ce qui crée un amalgame et trompe les sportifs. En 2008, seulement 35% des sportifs de haut-niveau intérrogés ont su identifier le statut de médicaments par rapport à la Liste des Interdictions.

Alors qu’une étude récente (2010) désigne le sport business comme responsable du dopage, le sponsor passe-t-il à travers les gouttes ? Les affaires, même à postériori, contribuent certes à la notoriété mais à une notoriété négative, néfaste voire funeste de l’évènement sportif car le «prix de l’image» devient lourd à payer.

« Le cyclisme est aujourd’hui l’un des sports les plus efficaces pour une entreprise souhaitant investir dans le sponsoring », affirme Gilles Dumas, co-fondateur de Sportlabgroup. Selon la dernière étude de cette société spécialisée dans le marketing sportif, quatre des dix sponsors les mieux mémorisés sont présents dans le cyclisme. Apparemment le cyclisme a su faire face aux menaces du dopage mais la lutte anti-dopage ne doit pas pour autant être mise au second plan.

 

De manière générale, la législation est complexe et mouvante. Difficile pour le sportif amateur ou professionnel de ne pas commettre d’erreur. Choisir un produit sain et sûr libère l’esprit et la performance. Il fallait donc inventer un signe distinctif qui permette de repérer des produits garantis sans substance dopante. WALL-Protect a été le premier programme de protection antidopage et un label pionnier et indépendant des produits de la nutrition sportive sécurisés. Désormais, le positionnement est différent car sous son impulsion, l’arrivée souhaitée de la norme antidopage NF V94-001 et d’un texte de loi officiel permet à SPORT Protect « certification tierce partie indépendante » de vérifier la conformité des produits avec de bonnes pratiques de fabrication.

Explications:

La société SPORT Protect est spécialisée dans la confection de protections antidopage sur-mesure pour le monde sportif. SPORT Protect est convaincue que la disponibilité et la clarté de l’information constitue la meilleure protection antidopage. Si vous êtes sportif, que vous avez des questions je vous conseille d’aller visiter leur site internet.

L’application SPORT Protect accessible depuis l’Internet et l’iPhone permet de déjouer les pièges de la liste des interdictions.

Merci à Clément Griffon, Chargé du développement de la marque SPORT Protect qui m’a fournit de nombreuses informations pour réaliser cet article.

 

Plus d’information sur ce sujet :

 

2 comments on “Le dopage : des erreurs à ne pas commettre !
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